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MOBILISATION POUR OLCAY YILMAZ

 

 





 

AFFAIRE OLCAY YILMAZ

 





 

 

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Quatre années de détention provisoire chacun pour aboutir à trois acquittements rendus à l'unanimité du jury, ce n'est pas fréquent, c'est pourtant ce qui est arrivé, après huit jours de débats devant les assises du Rhône, le 16 octobre 2013, dans une sombre affaire de braquage de banque. Une affaire explosive, d'une gravité sans précédent, qui risque de reléguer celle de l'ex-commissaire Michel Neyret au rang de bluette pour jeunes filles en fleur...

 

 

 

UNE ACCUSATION UBUESQUE

 

 

 

Trois jeunes hommes, Medhi Hamidi, Jamal Benaomar et Olçay Yilmaz se sont vu brutalement soupçonnés d'avoir commis le 23 avril 2009, le braquage de l’agence du Crédit Lyonnais du Péage-de-Roussillon dans l'Isère (38). Selon les enquêteurs et les magistrats en charge du dossier, ils auraient été confondus par le relevé de leurs profils ADN sur la scène du crime.

 

Problème : les fameuses analyses se révèleront être des faux confectionnés par les enquêteurs, la cour découvrira aussi que des P.V. avaient été antidatés, modifiés ou corrigés au Tipp-Ex, que bizarrement un témoin n'avait jamais été auditionné malgré l'existence de fortes présomptions à son égard, qu'une pièce à décharge essentielle s'était volatilisée du dossier, que des faux en écriture étaient produits pour étayer l'accusation... en résumé, que la quasi-totalité de la procédure était viciée et entachée de très graves irrégularités !

 

 

 

DES METHODES INDIGNES ET SCANDALEUSES

 

 

 

Comment des magistrats ont-ils pu cautionner de telles méthodes ?

 

Ne serait-ce pas finalement une pratique en Rhône-Alpes ?

 

Etonnamment, dans l'affaire Mohamed Bessame, jugée à Lyon du 26 au 28 mai dernier, on retrouve le même type de manipulation, des faux et usage de faux en écriture publique... et le même magistrat instructeur...

 

 

 

UNE INFAMIE JUDICIAIRE

 

 

 

Lors du procès, le représentant du ministère public, l'avocat général Christian Ponsard, restera taiseux, encaissant sans broncher (entre deux siestes) des accusations de forfaitures et de corruption de l'institution judiciaire...

 

Semblant subitement réveillé à la fin des débats, apparemment sans se rendre compte de l'indécence de son comportement, il n'hésitera pas à requérir contre les accusés, des peines de 12 à 20 ans de réclusion criminelle !

 

 

 

UN PRESIDENT EXPERIMENTE

 

 

 

La cour d'assises, présidée par monsieur Jean-Paul Taillebot, prendra l'heureuse décision de mettre fin à cette farce judiciaire en rendant un acquittement général, verdict cependant contesté par le ministère public qui va aussitôt interjeter appel !

 

 

UN ACHARNEMENT SUSPECT

 

 

C'est pourquoi, devant l'accumulation de ces divers et variés dysfonctionnements de l'institution, j'ai accepté, à sa demande, de soutenir la cause de monsieur Olçay Yilmaz, qui malgré son acquittement, reste détenu en attendant son éventuel nouveau procès...

 

 

 

 

* * * * *

 

 

 

A LIRE :

 

 

 

- Les articles du chroniqueur judiciaire Slim Mazni publiés dans le mensuel LYON CAPITALE :

 

 

 

 

Un dossier corrigé au Tipp-Ex devant les assises du Rhône

 

 

 

Cour d’assises : une farce judiciaire et trois acquittements

 

 

 Les méthodes de la PJ en accusation au tribunal de Lyon

 

 

 

 

 

 

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VIDEOS : INTERVIEWS & REPORTAGES DU CRIMINALISTE ROGER-MARC MOREAU

 

 

 

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ERREUR JUDICIAIRE - CRIME NON ELUCIDE

 

Mobilisation pour Olçay Yilmaz



 



01/06/2014
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