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MOBILISATION POUR FABRICE DA SILVA

 

 

 

 

 

 

AFFAIRE FABRICE DA SILVA

 

 

 

 

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Fabrice Da Silva

 

 

 

 

UNE ACCUSATION ABSURDE ET

 

UNE INSTITUTION JUDICIAIRE EN ROUE LIBRE

 

 

 

Le 13 décembre 2010, un crime a été perpétré aux alentours de 23 h 30 rue Vauban dans le quartier du Pavé Neuf à Noisy-le-Grand (94), près du stade Alain Mimoun. La victime, un homme de 32 ans, a été exécuté d’une cartouche de calibre 12 tirée dans le thorax après avoir été violemment frappé avec la crosse d’un fusil à pompe à canon scié qui lui appartenait et que l’on retrouvera à proximité de son corps.

 

 

Rapidement, les enquêteurs de la brigade criminelle découvriront que l’intéressé, un dénommé Bandjougou Diawara (surnommé Ben), originaire de la ville de Trappes (78) était défavorablement connu des services judiciaires pour avoir fait l’objet de multiples condamnations et notamment pour avoir commis, en bandes organisées, des trafics de produits stupéfiants. De surcroît, à la suite de la découverte, lors d’une perquisition à son domicile, de quatre clichés photographiques (provenant manifestement de l’identité judiciaire) sur lesquels figuraient les portraits de trois individus fichés au grand banditisme et considérés comme étant extrêmement dangereux, ils comprendront que la victime était un informateur de police (ce qui sera d'ailleurs confirmé par son officier traitant, un commissaire de police du SRPJ de Versailles dans les Yvelines).

 

 

Les auditions des proches (membres de sa famille, amis et connaissances) de la victime permettront d’apprendre aussi que deux ans plus tôt, après que son statut d’informateur ait fuité dans le milieu des trafiquants de drogue, il avait dû quitter sa ville d’origine pour « se mettre au vert » dans le Val de Marne où il résidait depuis lors et où il s'était reconverti dans l’immobilier. D’autre part, ils apprendront que se sachant recherché, notamment par d’anciens complices qu’il avait « balancé » et qui de ce fait et par sa faute, s’étaient retrouvés en prison, il devait prendre en permanence d’infinies précautions pour dissimuler son lieu de résidence et s’assurer qu’il n’était pas suivi, mais aussi qu’il possédait diverses armes qu’il transportait pour se protéger et qu’il conservait habituellement à son domicile et dans son véhicule automobile…

 

Une instruction complètement bâclée

 

 

Très étrangement, malgré ces découvertes primordiales, durant toute la durée de l’instruction, la police judiciaire ne procédera à strictement aucune recherche ou enquête à Trappes et elle ne jugera pas même utile d’auditionner les individus qui l’avaient menacé et qui le recherchaient vraisemblablement pour le tuer…

 

Incompréhensiblement, le magistrat instructeur refusant quasiment toutes les demandes d’actes déposées par les avocats de la défense, pour des motifs échappant apparemment à toute logique, cherchera uniquement à mettre en cause un jeune et brillant agent immobilier, devenu ami avec la victime, un dénommé Fabrice Da Silva et un de ses proches Mikaël T., deux hommes sans antécédent judiciaire et honorablement connus.

 

Bien qu’ayant été dans l’incapacité d’apporter le moindre élément réel de preuve d’une quelconque implication des deux hommes ; malgré l’absurdité et les invraisemblances des accusations portées contre eux, sans jamais avoir pris la peine de procéder à des vérifications pourtant basiques (notamment celles concernant le passé délinquant de la victime), négligeant complètement toutes les pistes alternatives les plus évidentes, en mai 2005, le juge d’instruction prendra la folle décision de les renvoyer devant la cour d’assises pour assassinat et complicité d’assassinat !

 

 

Un procès à charge ne reposant que sur une simple construction intellectuelle

 

Fin novembre 2018, à Bobigny devant la cour d’assises de la Seine-Saint-Denis, va alors débuter le procès des infortunés mis en cause. S’appuyant sur la déplorable instruction complètement bâclée de son collègue, la présidente d’une rare partialité, va mener un procès complètement orienté à charge contre les malheureux accusés qui, malgré les efforts et la pugnacité de leurs avocats, se verront à la stupéfaction générale, lourdement condamné à des peines de 20 et 22 années de réclusion criminelle !

 

C'est donc sur la seule base d'une prétendue « intime conviction » non étayée que la sentence a été rendue. Un terrible verdict pour Fabrice Da Silva, Mikaël T. et leurs familles qui ne peuvent pas accepter des décisions aussi injustes alors que nombre d'éléments, laissés dans l'ombre, démontrent leur non-culpabilité.

 

 

Le procès en appel

 

 

A partir du 26 novembre prochain, avec de nouveaux avocats, Sylvain Cormier et Franck Berton pour la défense de Fabrice Da Silva et Antoine Vey pour celle de son compagnon d'infortune, le procès en appel se tiendra à Créteil, devant la cour d'assises d'appel du Val de Marne.

 

 

- Communiqué du 15 octobre 2020 -

 

 

ATTENTION, le procès qui devait initialement débuter le 26 novembre 2020 à la cour d'assises d'appel du Val de Marne, a été renvoyé sine die !

 

 

 

 

 

 

 

 
- VOIR CI-DESSOUS UN DOCUMENTAIRE DU MAGAZINE "GRANDS REPORTAGES" AYANT TRAIT A UNE CONTRE-ENQUETE REALISEE
PAR LA JOURNALISTE MICHELE FINES SUR L'AFFAIRE FABRICE DA SILVA -
 
 

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Pour visionner le reportage, veuillez cliquer sur l'image
 

 

 
 

 

 

 

VIDEOS : INTERVIEWS & REPORTAGES DU CRIMINALISTE ROGER-MARC MOREAU

 

 

 

 

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COLD CASE - ERREUR JUDICIAIRE & CRIME NON ELUCIDE

 

Mobilisation pour Fabrice Da Silva



08/10/2020
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